Le livre
Morvan est
publié à partir de la photothèque : Insectes Art et
Images. Le travail d'inventaire de biodiversité entomologique est
un sujet d'une complexité remarquable. Et, les recherches concernant
l'exploration passionnante des espèces -en milieu naturel !- nécessite
autant de motivation que d'abnégation !
Cette page, qui présente un inventaire des insectes du Morvan (la photothèque
Insectes Art et Images), est à l'origine du projet VAVIV
(= Vn Admirable
Voyage d'Inventaire
du Vivant) dont l'objet est de cataloguer
les espèces entomologiques cibles des forêts naturelles de l'Afrique
de l'Ouest...
Pour accompagner
les
observations du vivant dans le Morvan et les activités scientifiques
et pédagogiques
d'inventaires des espèces en milieu forestier, après le
film, le
site de promotion
voici LE
GRAND LIVRE DES INSECTES
Passez
le curseur de la souris sur l'image ci-dessus pour découvrir le cd-rom.
|
INSECTES
ART et IMAGES - Présentation de la photothèque (CD-ROM)
Catégorie
:
Nature, environnement, images d'art Avec,
en supplément : -
une rubrique paléontologie
|
|
L'inventaire
de Biosphère dans le Morvan - Un travail de recensement dans
la continuité.
|
Quoi ? Le reflet du photographe dans l'il ?

Avec la nouvelle présentation du cd-rom
les insectes n'en croient pas leurs yeux !
La photothèque Insectes Art et Images se complète de
galeries étonnantes.

Les mouches Téphritides
(Mouches des fruits) -à ne pas confondre avec les drosophiles- sont
parfois appelées "mouches paons" ("peacock flies")
en raison des livrées de certains
spécimens qui d'ailleurs ouvrent les ailes et les animent à
destination des partenaires.
|
Souvent,
l'entomologie se résume -au moins par la profusion des travaux-
aux descriptions des structures qui caractérisent les espèces.
C'est important, il y a des milliers (des millions) d'espèces.
Avec les inventaires récents de Biodiversité, la taxonomie
revient en force. Et, -humour-, selon que vous serez grand ou petit
vous aurez un nom prestigieux correspondant au patronyme du chercheur
heureux de passer à la postérité. Comble de
la gloire, une éponge porte aujourd'hui 56 noms scientifiques !
Et, les dinosaures, dont l'allure variait en fonction de l'âge,
sont également l'exemple problématique que l'allure
ostentatoire n'est pas le critère suffisant pour attribuer
un type et un nom d'espèce. A coté de la taxonomie,
l'éthologie "in-natura" permet sans aucun frais
ni meurtre des voyages extraordinaires en expliquant à l'occasion
des organes dont la fonction est ignorée des taxonomistes
occupés à commenter leurs cadavres sous les loupes
binoculaires. La photothèque Insectes Art et Images souhaite
étudier et présenter surtout le vivant avec des brèves
éthologiques. Un exemple : La
double vue des insectes |
![]() |
![]() |
La photothèque Insectes Art et Images se complète de
galeries par thèmes.
La photothèque propose des dossiers thématiques par famille
et par ordre.
Voici un exemple avec une
présentation des pucerons.
![]() |
![]() |
|
Il
n'y a vraiment que l'observation des espèces vivantes dans
leur milieu qui permet de suivre la dynamique des évènements.
Dans un écosystème, l'espèce sentinelle (plante
ou animal -dans le biotope-) joue un rôle utile en nous renseignant
sur l'état de son environnement. Observer une guêpe qui
pond ses ufs dans un bouton floral (ci-dessus à gauche),
ou, repérer la présence insolite d'insectes rares (chrysomelidae)
dans une unité paysagère cible, n'est pas qu'une distraction
contemplative... L'examen des espèces (toutes plus ou moins
"sentinelles" par leur mode de vie) permet de suivre la
santé des écosystèmes.
|
![]() |
![]() |
|
Bio-indicateurs
du réchauffement local ? Ressemblant à des
petites mantes religieuses, des Neuroptères (ci-dessus à
droite) assez discrets, diurnes et nocturnes, peu étudiés
en Bourgogne, apparaissent depuis peu dans le Morvan... Les informations
faunistiques sur ces insectes sentinelles dans le Morvan font défaut.
Rarement photographiés en mouvement, (les pattes antérieures
ravisseuses toujours repliées au niveau des épaules),
les petits Mantispides pourraient-ils être l'indicateur
local des évolutions climatiques ?
La diversité biologique patrimoniale du Morvan semble évoluer vers le développement de nouvelles populations thermophiles (qui affectionnent les températures élevées). Les populations d'insectes comme les Neuroptères (populations présentes dans les régions naturelles granitiques du sud) pourraient apparemment prospérer vers le nord dans les bois surtout hygrophiles. L'observation de ces insectes pour l'étude du bilan environnemental régional est surtout intéressante pour l'examen des biotopes forestiers de plus en plus dégradés du Morvan. Les papillons prédateurs des forêts, (papillons Lymantrides par exemple, ci-dessus à gauche), -les chenilles sont velues et vivent sur les résineux-, observés en Europe centrale depuis les années 1990, ne cessent de progresser vers le nord élargissant leur aire de répartition géographique en faveur du réchauffement climatique. Les papillons prédateurs et des Neuroptères dans le Morvan, le déplacement des aires de répartition des espèces vers le nord et vers les terres en altitude est évident... D'ailleurs, une invasion ou plutôt profusion (terme moins péjoratif) de papillons Nymphalidae a été observée cet été dans la morvan. |
![]() |
![]() |
|
Le
micro monde du Morvan change... Animaux discrets (et peu médiatiques)
les petits tiques Argasidae (ci-dessus à gauche) apparaissent
dans le Morvan. Oui, c'est même une invasion d'acariens Argas
vespertilionis. Ho la sale bestiole ! L'animal cavernicole
est parfois le vecteur d'une bactérie Coxiella burnetii
laquelle est l'agent d'une zoonose, décrite en 1935 sur la
référence d'employés malades dans un abattoir
de Brisbane Queensland, Australie. L'acarien transporte une bactérie
(intra-cellulaire) responsable de la fièvre Q. Une réaction
réflexe serait de passer un bon coup de pesticide dans tout
le secteur ! Ces acariens minuscules, plats, ronds, sont fréquents
dans les grottes et les creux de rochers repérables à
moins de 900 m d'altitude. Mais, en sachant que ce sont les parasites
spécifiques des chauves souris, le découvrir (pour moi,
naturaliste) est plutôt un signe intéressant. Cela veux
dire qu'il y a alors des chauves souris ! Et, effectivement,
dans cet endroit -que nous garderons secret-, j'ai dénombré
88 envols de petits chiroptères en une heure d'observation...
Les larves et nymphes d'acariens Argas sont sans doute actives cet
automne - hiver (2011) dans le Morvan en fonction du climat doux.
Une fois encore, il faudrait discuter les implications biogéographiques
de l'arrivée étrange de cette espèce dans le
point haut de la Bourgogne.
Certes certaines espèces du micro monde (comme ces tiques molles) ne sont pas très médiatiques mais l'inventaire de biodiversité (pour être utile) ne doit pas seulement s'arrêter aux belles espèces marketing rentables. Les biotopes du Morvan (riches en nouveaux tiques) seraient-ils le signe d'un réchauffement local comme le suggère l'apparition également plus fréquente (ci-dessous, à droite) des blattes ? Pour rendre un inventaire utile, il faut que toutes les espèces de la biodiversité soient considérées ensembles, en même temps, lors d'une observation pluriannuelle. Ne faudrait-il pas pour le Morvan examiner quelques bio-indicateurs de naturalité des forêts, histoire d'en savoir un peu plus ? |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
|
Dresser
l'inventaire de biodiversité des espèces patrimoniale
du Morvan (en milieu extérieur) est l'occasion d'observer des
comportements passionnants de chasse, de défense, de communication,
d'intimidations, etc. Et, ces observations éthologiques permettent
alors de compléter les travaux de systématique réalisés
pour étudier et décrire de nouvelles espèces.
Etrangement, à la campagne, -là où ils existent-,
les insectes sont peu connus. Les insectes sont mal aimés et
mal menés. Aussi, pour renouer le contact avec les peuples
du nano monde, un bel ouvrage est le moyen d'éduquer les esprits.
Le meilleur des observations de la photothèque Insectes Art
et Images (comme les deux vues ci-dessus et ci-dessous) est utilisé
pour illustrer LE
GRAND LIVRE DES INSECTES.
|
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
|
Séries
didactiques (surtout utiles pour les articles documentaires et
les expositions) les photographies sont dorénavant regroupées
par thèmes. Des biotopes spéciaux ont été
spécialement préparés dans un site de 16.500
m2 pour prévoir des rencontres entomologiques les plus intéressantes.
Les insectes sont vraiment tous observés dans leurs environnements
intimes...
|
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
|
Séries
didactiques. La galerie : "Pris sur le vif" de la photothèque
Insectes Art et Images propose l'expression du mouvement chez les
insectes. Les images sont réalisées en milieu naturel,
loin des expériences laborantines contraignant les sujets (modifiés)
sous des rayons infrarouges. Un sujet contraint peut-il révéler
des comportements intimes ? La complicité avec le sujet, la
lecture des attitudes permet (souvent) de prévoir les vues
intéressantes. Sans réelle révolution pour la
science, certes, mais avec un plaisir formidable pour le photographe,
la prise d'images des insectes en vol -notamment les coléoptères-
montre des spécificités étonnantes. Tandis que
le taupin (ci-dessous) vole les élytres très ouverts
en trajectoires assez horizontales, la cétoine, (ci dessus),
que l'on pense lourdaude, volent les élytres refermés
et pratique l'envol vertical en prenant une impulsion étonnante
de ses pattes postérieures. Certaines images, on ne peut pas
toutes les présenter ici, sont prodigieuses. La galerie : "Pris
sur le vif" n'amadoue et ne drogue pas ses sujets. Donnons
l'exemple de l'animal
le plus indocile mais intéressant pour révéler
l'expression du mouvement.
|
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
|
Séries
didactiques. L'une des galeries les plus intéressantes
de la photothèque est sans doute celle consacrée à
l'observation des comportements (éthologie). Très souvent
(trop souvent) les insectes sont photographiés immobiles (quand
ce n'est pas morts) pour obtenir la belle vue facile (mais assez triste).
Les insectes sont surtout intéressants pour leurs capacités
remarquables. Voyez par exemple ce petit coléoptère
(Attelabidae, ci-dessus à gauche), qui, ayant traversé
en vol une toile d'araignée se débarrasse de la soie
collante qui lui gêne les élytres. Les contorsions des
pattes sont également remarquables chez les mouches qui peuvent
se nettoyer le dessus de la tête avec une patte arrière
tandis que l'autre lustre les ailes et la taille sans aucune difficulté !
Certaines photographies faites méritent une réflexion. Tous les naturalistes connaissent les cohortes d'insectes qui volent en essaims (image ci-dessous à gauche), mais, des mouches (ci-dessous à droite) pratiquent autre chose ! Elles adoptent la synchronisation spatiale au sol. Le sujet mérite une intro, des vues et même un dossier. C'est en lisant attentivement la vie et l'uvre de J.-H. Fabre, (auteur des Souvenirs entomologiques, Homère des insectes, père de l'éthologie et précurseur de l'écologie), que l'on se passionne finalement pour la vraie observation du vivant en milieu naturel... |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
|
Les
hommes, voulant s'approprier les choses, ont très tôt
dans l'histoire des sciences procédé à des dichotomies
du monde. Et, l'entomologie -qui examine les êtres les plus
nombreux sur terre-, s'est lancée à corps perdu dans
les inventaires d'espèces (la taxonomie), quitte à oublier
un peu le vivant. L'observation des sujets vivants, montre, (démontre)
que les guides d'entomologie réalisés (encore de nos
jours) à partir d'insectes morts réunis dans des cadres
de collection sont
parsemés d'erreurs. Les films participent à cette
"duperie" de dire que l'extraordinaire est ailleurs, forcément
loin, à l'autre bout du monde. La plus grande espèce
d'insecte (le phasme super canne de chan - 50cm en comptant les pattes)
a été découvert que récemment à
Bornéo. Mais, dans les faits, le merveilleux est partout, à
vos pieds et pas forcément dans ce sujet sec présenté
mort au public... L'extraordinaire est dans le vivant (l'observation
des comportements) des espèces ubiquistes qui vous entourent.
Privilégiez l'éthologie à la taxinomie. Cela vous permettra de vous émerveiller en progressant toujours pour comprendre, de mieux en mieux, votre sujet. La taxinomie est une science austère rigide qui nécessite souvent de tuer les spécimens pour vérifier les dissections au microscope. L'étude des comportements, vous obligera à respecter le vivant. Sous cette observation contemplative calme et respectueuse, la découverte des comportements vous fera bouillonner de plaisir, c'est une certitude. Ici, ci-dessus, la fausse chenille de Tenthrède (présentée également en bas de page) montre un comportement de défense tandis que le papillon Nymphalidae (ci dessus à droite) a une attitude liée à la reproduction. |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
|
Le
jour se lève sur le micro-monde. Le soleil se lève
et m'accorde sa lumière blanche, encore humide. Oui, ils sont
là ! Je m'avance si proche dans ce nano monde que mon souffle
pourrait les emporter. Je bloque ma respiration, mon cur bat.
Ils sont là immobiles les antennes en alerte. Mais, ce n'est
qu'apparence, ils dorment. Mais ont-ils les yeux ouverts quant ils
dorment ? Il n'y a rien de plus doux que d'approcher mes acteurs,
qui vivants mais figés, m'offrent la scène intime pour
mon reportage...
|
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
|
Séries
didactiques. La communication. Exemple chez la mouche.
Les ailes des mouches, (comme ces minuscules drosophiles installées ci-dessus sur un plan d'eau et ci-dessous posées sur la toile d'araignée) sont composées de deux épaisseurs de chitine transparente dont l'épaisseur totale -très mince- correspond à des longueurs d'onde de la lumière visible dont l'effet est de produire ces irritations. Ces couleurs (voir ci-contre) -qui sont d'avantage que des artéfacts optiques- sont parfaitement perçues par les congénères et sont surtout des critères spécifiques aux espèces. Alors, outre les petites colorations (comme cette marque blanche au front), les insectes ont des moyens subtils de communiquer... Avec les battements de l'aile à l'arrêt qui produiront une vibration de l'air alentour entraînent le tremblement de poils dédiés précisément à la reconnaissance des congénères, ces petites mouches ont des communications performantes que certaines photographies peuvent révéler... Encore faut-il lire et décrypter le comportement éthologique des espèces. Les images de la photothèque Insectes Art et Images sont des exemples de comportements intimes remarquables. |
![]() |
|
La
communication.
Exemple chez la mouche, (suite). Les chrono photo-graphies du cd-rom Insectes Art et Images démontrent la complémentarité des signaux et leur rôle en tant que barrière interspécifique dans des comportements alors passionnants. |
![]() |
|
Tandis
que les araignées fileuses dialoguent entre elles par le
son que produisent les vibrations de quelques portions de leurs toiles,
(une communication acoustico-vibratoire), il semble (au moins
pour plusieurs espèces) que l'on puisse légitimer l'effet
optique des matières dans la communication. Des petites mouches
tirent bénéfice de l'effet optique des structures soyeuses
d'araignées pour se regrouper profitant alors d'une alimentation
gratuite. Le réseau soyeux élaboré des araignées
correspond à un système apte à la transmission
d'informations sensorielles (vibratoires, chimiques et même
visuelles).
|
|
|
La
communication.
Exemple chez la mouche, (suite). Comportement intéressant, certaines mouches installées sur des feuilles exposées au soleil semblent danser en agitant les ailes... Le sujet est présenté ici. |
![]() |
|
Poursuivons avec la communication. Pourquoi commencer la présentation de la photothèque Insectes Art et Images avec ces mouches aux ailes bigarrées ? Si certaines sont des merveilles de beautés, d'autres, sont étonnantes d'efficacités. Tous les naturalistes connaissent quelques espèces aux yeux joliment colorés. Les yeux des mouches sont parfois bariolés sous l'effet de pigments. Mais, à coté des "peintures", ce sont parfois les structures qui étonnent. Certaines espèces semblent être capables d'utiliser la lumière du soleil sur leurs structures optiques qui fonctionnent comme des réflecteurs pour émettre des signaux C'est vraiment le "regard qui tue", ou du moins, le regard qui veut dire quelque chose... Les yeux à facettes (à ommatidies) seraient-ils des instruments catoptriques, révisant alors les théories admises ? Toutes les surfaces réfléchissantes mettent en jeu des phénomènes optiques inévitables, mais, la synchronisation des effets et des comportements n'est sans doute pas le fruit du hasard. Chercher la loi des signes, la grammaire des comportements, c'est étudier l'exégèse de la communication des espèces dont l'assimilation passionnante demande, c'est vrai, une capacité d'abstraction... L'effet optique (catoptrique) des yeux dans un signal de communication -révélé ici par une image- existe sans doute chez de très nombreuses mouches. Citons Physiphora demandata (Ulidiide), Terellia longicauda (Trypetide), Acanthiophilus helianthi (Trypetide), Ceratitis capitata (Tephritides) et les mouches Tabanidae. Le phénomène d'une identité communautaire optique (communiquée au congénère) fonctionne chez les diptères avec les ailes membraneuses translucides qui créent des motifs lumineux superbes dans des longueurs d'ondes spécifiques à partir de la lumière réfractée du soleil. Ce qui existe avec les ailes semble pouvoir être complété avec la structure des yeux. Préférez l'éthologie à la taxonomie. Le scientifique "naturaliste" dans le parc régional qui, travaillant à Dijon, examine les cadavres d'insectes récupérés dans ses pièges -en forêt- pour publier son inventaire d'espèces (et écrit à l'occasion qu'il faut respecter les entomofaunes), passe à coté de belles choses... L'examen du vivant est merveilleux. Préférez l'éthologie à la taxonomie des cadavres. L'insecte vivant raconte beaucoup plus que ses morphologies. Preuve est donnée ici avec cette observation optique -in natura- JAMAIS présentée ! Sauf erreur, aucune publication n'a jamais présenté la danse de ces mouches aux yeux "lumineux"... Donnons un autre exemple avec une araignée... |
|
Les araignées
qui ont huit yeux sur deux rangs sont (exceptées pour les salticidae)
assez presbytes, elles
voient assez mal de près. Les deux yeux centraux antérieurs
renvoient une image détaillée des
proies tandis que les autres analysent surtout les mouvements. Ces
images
exceptionnelles sont reprises dans LE
GRAND LIVRE DES INSECTES.

|
Oui,
cette image est extraite du best of ! L'araignée
photographiée est une Agelenidae. Tout le monde connaît
cette espèce. Ce sont les grosses araignées qui vivent
dans les caves, les granges et qui révèlent leurs
présences par leurs toiles planes, en nappe dans les coins.
Et, oui, en s'approchant, la belle est cachée dans sa retraite
tubulaire. Pour saisir le reflet dans les yeux, évidemment
vous devez approcher un sujet vivant, un spécimen mort, desséché,
n'est d'aucune utilité. Mais, pour espérer l'image
(parfaite) il vous faut communiquer avec l'araignée pour
lui demander de "prendre la pause". Muni d'un brin d'herbe,
j'ai mené plusieurs jours durant quelques expériences
pour apprivoiser la belle, l'invitant à se placer au millimètre
pour obtenir le bon angle. Sans révéler le secret,
c'est l'éthologie (comme celle que pratiquait J.H. Fabre)
qui permet de préparer une scène avec des acteurs
libres de tous leurs mouvements. Outre que les reflets soient surprenants,
ils montrent surtout que l'araignée a un champ optique large
(plus large que je croyais). La vision centrale n'est pas convergente
comme celle des vertébrés prédateurs. |

Pour
les scènes les plus intéressantes par galeries, des chronophotographies
permettent de suivre les
mouvements en plusieurs séquences successives.
Autres
galeries disponibles : Guerres
et conflits. Coopérations. Naissances.
Exubérance des formes. La vie de groupe.
Et, bien d'autres exclusivités...

EXCLUSIF !
L'article : "Le Morvan,
îlot refuge des espèces", est
enfin finalisé...
Tandis que certains naturalistes cartographient la raréfaction des
papillons et la disparitiondes espèces en
Bourgogne, (faut-il incriminer les piégeages?), d'autres constatent
l'abondance locale et exceptionnelle
de quelques lépidoptères autour du Morvan. Que se passe t-il
?
L'article : "Le
Morvan, îlot refuge des espèces", est une synthèse
utile pour étudier l'évolution de l'équilibre fragile
du Morvan.

|
Le
cd-rom INSECTES
ART et IMAGES N°1 En bordure de mon jardin, éloigné de l'utilitarisme effréné des hommes, vit un petit biotope humide, riche en fleurs et en insectes... |

|
Nous
sommes en bordure de la forêt de feuillus, là, dans une
cuvette, où, autrefois, existait peut-être le célèbre
chemin de halage
A cet endroit, dans la niche biologique, surprit par l'il de l'observateur, apparaissent moult espèces vivantes, insouciantes de l'activité des humains. L'air est humide et stagnant Le calme règne alentour à l'identique d'une chape de brume qui emprisonne une lumière. |
Passez
le curseur de la souris sur l'image pour prendre la photographie de la mouche.
|
Le peuple des herbes est représenté sur le cd-rom INSECTES ART et IMAGES N°1 par 558 photographies exceptionelles qui retranscrivent toute la richesse de ce surprenant paradis. L'image extraite du jardin ne se découvre que lentement.Comme l'expliquait l'entomologiste français Jean Henri Fabre (1823-1915), la nature ne se révèle que par la contemplation attentive et l'observation patiente. |
![]() |
Le "seul" travail d'inventaire exhaustif des espèces d'une réserve de biosphère, (aussi magique soit-elle) est une activité, certes intéressante -et peut-être utile à la protection-, mais, ce travail réalisé dans le massif résineux du Morvan a, pour moi, surtout pour objectif de comprendre le comportement animal en vérifiant les hypothèses biologiques du modèle étudié de l'ambre. En dressant le catalogue exhaustif régulièrement révisé d'un secteur, quelques naturalistes cherchent déjà le scoop, l'espèce rare et médiatique pour préparer la petite publication... Lorsque les données manquent (malgré les piégeages assassins), l'idée est alors de solliciter les Internautes qui pourront déposer leurs e-observations (une méthode utopique) où déontologie et activité personnelles doivent théoriquement rapporter -par magie- le reflet réel d'un territoire. Mais, ces travaux participatifs sont toujours orientés. Seules les espèces pédagogiques sont prises en compte. Sans contrôle d'un commanditaire, la photothèque Insectes Art et Images pose la focale d'observation sur des sujets vivants (indépendamment du potentiel intrinsèque des espèces). Sans contrainte, ni de temps ni de contenu, les observations sont alors guidées par les sujets eux-mêmes disponibles selon les bonnes volontés de Dame Nature. Six jours (soit cinquante heures environ d'observation) ont été consacrés à une seule espèce d'araignée sauteuse (salticidae) pour étudier les techniques de déplacement des sujets avec le fil de sécurité pour renforcer des sujets publiés concernant des fossiles de l'ambre. |
|
Observer
la nature sans porter de sentences sur les espèces. |

Suivre
le comportement des espèces dans un site permet de mieux
appréhender la biosphère de l'ambre.
Voici un bref aperçu des images du cd-rom
INSECTES ART et IMAGES N°1
Passez le curseur de le souris sur les
images ci-dessous pour lire
les commentaires concernant les insectes



|
"Aux heures requises, toute la bonne saison, il m'est loisible de les interroger, de les suivre dans leurs travaux, tantôt l'une, tantôt l'autre, suivant les chances de la Journée. Ce que je n'ai pas bien vu la veille, je peux le voir le lendemain en de meilleures conditions, et les jours d'après à souhait, jusqu'à ce que le fait étudié se dévoile en pleine clarté". (Jean Henri Fabre, La vie des araignées, 1949). |
![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]()
![]() ![]() ![]() |
![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() |
![]()
![]()
![]() ![]() ![]()
|

|
"Des clartés nouvelles jaillirent : ce fut en mon esprit comme une révélation. Disposer de beaux coléoptères dans une boîte à liège, les dénommer, les classer, ce n'était donc pas toute la science; il y avait quelque chose de bien supérieur: l'étude intime de l'animal dans sa structure et surtout dans ses facultés". (Jean Henri Fabre, Observation des murs des Cerceris dans les Annales des Sciences Naturelles, 1855). |
|
Refusant
les pratiques des acteurs locaux (aux piégeages meurtriers)
et préférant l'observation des espèces vivantes
dans leur milieu, les comportements intimes des insectes peuvent être
observés, photographiés et même restitués
en images.
Voici une autre merveille que l'on peut observer dans le jardin, c'est la toilette, par exemple, d'une fourmi ! Ce soldat Hercule (Camponotus herculeanus) se lave avec application car tout ou presque chez la fourmi, fonctionne par l'identification des odeurs, aussi, mieux vaut être propre ! |
Passez
le curseur de le souris sur la fourmi
|
"L'animal
n'a pas la raison sans doute, cette haute prérogative de
l'homme; mais il se conduit cependant comme s'il raisonnait ses
intérêts avec une justesse devant laquelle qui réfléchit
reste confondu". |
|
"Ils
ne savaient pas regarder. En ces vieux temps, on raisonnait beaucoup,
beaucoup trop, car parfois on déraisonnait; mais rarement s'avisait-on
d'examiner ce qui est réalité. La patiente observation,
mère des sciences, leur était inconnue. Ils disaient:
C'est cela, avant d'avoir vu; de nos jours, on voit avant de
dire: C'est cela." (Jean Henri Fabre, Les ravageurs,
1870).
|

|
Le
terme "photographie" signifie étymologiquement
"écrire la lumière".
Appliqué à la météo, c'est alors un moyen de décrypter les illuminations du soleil sur les nuages pour les rendre plus "vivants". |

|
Le
voyage de contemplation des richesses du jardin se termine inéxorablement
par le déplacement de ces lumières immenses, qui, annonçant
la nuit, recouvrent progressivement le monde minuscule des insectes.
|

|
Dans un dernier geste de générosité
la nature nous accorde un suprême cadeau : l'arc en ciel.
L'arc en ciel, (arc lumineux connu de tous lorsqu'il est coloré) visible dans le ciel à l'opposé du soleil, peut parfois apparaître blanc ! L'arc est blanc lorsque les gouttes de pluie sont minuscules, il en résulte une mauvaise dispersion de la lumière du soleil par un jeu de réfraction/réflexion à travers les gouttelettes qui constituent le nuage. Selon la hauteur à laquelle on se situe par rapport au nuage, l'arc en ciel peut apparaître horizontal. |
Petit
clin d'il au lecteur...

Passez
le curseur de la souris sur l'image pour découvrir le clin d'il...
|
Le
cd-rom INSECTES ART et IMAGES N°1/4 propose trois diaporamas
et regroupe plus de 550 photographies exceptionnelles ! Vous
pouvez commander les cd-rom INSECTES ART et IMAGES N° 1, 2,
3 et 4 en écrivant à l'auteur.
Contact auteur : eric.ambre.jaune@hotmail.fr |
La photothèque
Insectes Art et Images est utilisée comme
base iconographique pour
plusieurs publications.
INSECTES
ART et IMAGES
CD N°2, 3 et 4
|
Le
petit peuple
des insectes suite... Observer les espèces vivantes c'est avoir des couleurs plein les yeux, et, également, des "étoiles plein la tête" ! Extrait de la photohèque voici un taon, (moucheTabanidae). |
Le
cd-rom |
|
Pour
suivre et étudier la nature, des séries de photographies
sont parfois indispensables. Les vues d'un biotope à plusieurs
instants donnés ou les séquences chronologiques d'un
animal occupé pendant un comportement remarquable permettent
vraiment de s'approprier une connaissance intime des évènements
et des lieux. La somme de toutes les observations en situation
donne un effet de levier très intéressant. Quelques
personnes sur Dijon (qui veulent faire autorité et qui ont,
la critique acerbe) accomplissent en Bourgogne et sur le territoire
du Morvan des piégeages d'espèces . Le PnrM en 1999-2000
a aussi par exemple piégé 8.500 insectes soit 210 espèces
dans 13 stations forestières du Morvan. Mais, à coté
de l'inventaire des cadavres tombés au piège,
l'interprétation globale du vivant (synécologie, coalescence)
manque, car, elle demande une analyse... Seuls les insectes adultes
ou qui se déplacent tombent aux pièges. Toutes les larves
et autres animalcules cachés sont ignorés rendant bien
inutile ces massacres scientifiques (cependant toujours justifiés
dans les publications).
Peut-on étudier une biosphère entomologique autrement qu'en tuant les insectes ? Oui ! Les populations peuvent être examinées vivantes. Tout est question de patience et d'abnégation. Les dits acteurs régionaux (évidemment par personnes interposées) ont souhaité récupérer et exploiter un travail d'auteur sur les coléoptères forestiers. Les forêts du Morvan sont actuellement massacrées, saccagées. Les résineux plantés en masse il y a trente ans (avec subventions) sont arrivés à maturité et les coupes à blanc (retardées à coup d'autres subventions!) saignent le paysage local rendant bien difficile la rédaction d'un message pédagogique de respect des ressources aux populations déjà peu impliquées par la forêt. Ici, ne dit-on pas des arbres qu'il y en a de trop, que cela apporte l'humidité laquelle donne la maladie ? Oui, on le dit. Et, non, le bois, l'arbre n'est pas le responsable de vos maux. L'arbre synonyme d'encombrement n'a pas bonne presse. Que dire alors des insectes -surtout xylophages- qui ruinent toute une vie d'attente ! Les insectes bouffent le profit de toute une vie ! Dans ce contexte, il me semble intéressant de présenter une sorte de "synthèse" aux recherches transversales d'inventaires. A cotés des inventaires biologiques (très conventionnels) réalisés dans le Parc Régional du Morvan il est utile d'expliquer que le coléoptère peut être le bio indicateur de naturalité des forêts. Pour présenter le coléoptère comme acteur essentiel de la biosphère du Morvan, je suis allé en forêt chercher les petits animateurs qui ignorent les pièges déposés au pieds des arbres remarquables... La photothèque Insectes Art et Images s'est alors rapidement développée et enrichie de découvertes rares et superbes... Les espèces sont désormais toutes photographiées en milieu naturel. Les photothèques sont composée de 5.000 images pour une place occupée d'environ 17Go. Les séries photographiques, par biotopes, sont réalisées lors d'un travail entomologique d'inventaire rigoureux dans des sites naturels classés en Bourgogne. (Zones protégées ZINEFF et sites Natura 2000). Tient, le thème de l'eau, l'eau sous toutes ses formes dans le paysage, voilà une autre idée intéressante pour interroger la nature en toutes saisons! Le sujet -transversal- (également récupéré par certaines personnes) entrecroise le thème de la flore et de la faune... Le sujet des biotopes humides touche à la dynamique des évolutions en rattachant les problèmes environnementaux... L'observation de l'eau, source de vie, c'est l'occasion de porter le regard vers les atmosphères brumeuses et les nuages, puis, le climat selon les emplacements... L'eau dans le paysage, c'est également le regard que l'on peut porter vers les entailles des la terre, où, l'eau fossile existe ! L'eau dans le paysage du Morvan, c'est enfin la possibilité d'impliquer les écoles, en faisant des publications et, éventuellement, des concours de photographies. C'est en ces termes que j'ai présenté, il y a déjà quelque temps, mes images aux acteurs régionaux... |
|
Observation des insectes
vivants. Que fait donc cette chenille ?
Cette belle (fausse) chenille enroulée, a un comportement
étrange...
La larve de Tenthrèdes (Meloidae, Cimbex quadrimaculatus),
claque
son abdomen -un peu comme un fouet- et expulse alors un liquide
par ses flancs... Le comportement (d'intimidation?) fait au
moins reculer le photographe surpris
du liquide projeté sur l'objectif...

Passez
le curseur de la souris sur l'image pour découvrir la seconde image
qui montre
le mouvement étrange de la chenille. D'un déplacement vif
de l'abdomen la
chenille expulse un liquide...
|
Les
larves de Tenthrèdes,
souvent enroulées autour d'une brindille, peuvent en cas d'urgence
éjecter des fluides toxiques par les spiracles latérales
de l'abdomen (ce sont de longues ouvertures en tubules utiles aux
échanges gazeux). Les défenses chimiques sont surtout
révélées par le comportement ostentatoire de
la larve. L'observation du comportement révèle ainsi
la biologie de l'animal... Morte, tombée au piège d'un
scientifique qui souhaite dresser un iventaire des espèces
dans le parc, une chenille de Tenthrède ne raconte pas grand
choses...
|
|
L'auteur
du cd-rom, autodidacte, passionné par la nature, étudie
depuis
de nombreuses années la biosphère du jardin où vivent les espèces... ![]() |
|
Vous
pouvez exploiter une ou plusieurs images de la photohèque
INSECTES pour vos travaux à la condition préalable
de réclamer une autorisation écrite (e-mail)
à l'auteur. Aucune exploitation d'images ne peut-être
réalisée sans autorisation préalable. Toute reproduction
et/ou représentation de quelque nature que ce soit, en l'absence
d'autorisation, peut constituer un acte de contrefaçon susceptible
d'engager la responsabilité civile du client.
|
Certains disent qu'il
y aurait trop de résineux dans le Morvan.
C'est le terrain alors idéal pour étudier le
modèle de l'ambre !

Pourquoi
photographier les scènes éthologiques
des entomofaunes de la biosphère du Morvan ?
La
multiplicité et surtout la qualité des fossiles de l'ambre
permettent de dresser des études transversales pour étudier
la forêt antique en redessinant la paléobiosphère. Cette
recherche paléontologique (virtuelle) est profitable
dans les travux récents qui souhaitent comprendre la multifonctionnalité
forestière des unités
paysagères actuelles. La forêt actuelle
ou d'ambre.
|
Nombreux
sont ceux qui publient sur les entomofaunes de l'ambre sans faire
la moindre inspection de terrain... La science de l'ambre est de plus
en plus une investigation laborantine où les scientifiques
jouent avec les paramètres des outils sophistiqués pour
impressionner les journalistes -portes paroles d'équipes abandonnées
sans subventions-. En creusant un peu, en allant au delà des
choses, on se rend compte que les auteurs ne sont que des rapporteurs
de contenus qui vivent reclus dans leurs laboratoires inventant rien
d'autre que des théories. En allant sur le terrain, en photographiant
les insectes vivants qui évoluent parmi les résineux
on se confronte au réel et on rapporte des faits. Un catalogue
alphabétique d'inventaire (aussi exhaustif soit-il) n'est rien
comparé à l'extraordinaire document qu'est l'observation
du comportement des dites espèces qui vivent dans la forêt
(et
tombent éventuellement au piège). Suivre les insectes
vivants qui évoluent parmi les résineux, c'est plus
qu'étudier l'ambre par la focale de l'actualisme. En évaluant
les comportements ont découvre déjà l'utilité
de certains organes (celui
des ocelles par exemple) et, d'avantage encore ! Prenons l'exemple
des micropapillons. Le rapprochement entre l'animal et la pierre de
résine permet de faire des découvertes FABULEUSES! Examinés
sans autre commentaire par des naturalistes des petits papillons se
placent étrangement dans hautes herbes... A coté de
cela des faunes sont retrouvées dans l'ambre avec des positions
assez étranges. Naturalistes et paléo entomologies observent
sans comprendre la
danse des antennes ! Roulant leurs antennes au vent -comme
les bras d'une personne qui nage le crawl-, des papillons contemporains
montrent des capacités qui semblent correspondre aux positions
d'enfouissement étranges de leurs homologues fossiles suggérant
une perception olfactive et/ou une communication gestuelle. Evidemment
les découvertes ne sont pas toutes aussi subtiles. Et, les
observations les plus intéressantes (et faciles) sont certainement
celles contenant les fourmis, qui transportent par exemple leur couvain
en urgence (le
transport en tandem) lors d'un déménagement express
ou ces ouvrières qui
collectent la résine comme médicament communautaire.
|
![]() |
![]() |
|
Repérée
dans l'ambre, la petite ponte de papillon n'a que peut d'intérêt.
Mais la découverte de sa correspondance homologue contemporaine
dans le couvert végétal d'un biotope du Morvan apporte
de précieux renseignements pour expliquer le piège de
l'ambre. C'est donc clair, la ponte raconte l'étage du couvert
végétal et suggère une exposition particulière
correspondant à l'éthologie des espèces.
|
Outre
la localisation dans les étages du couvert végétal,
la correspondance Passé - Présent peut démonter,
chez les fossiles, des capacités sensorielles (parfois validées
par des comportements statufiés dans la résine indurée).
En considérant ce micro papillon du Morvan très occupé sur une herbe, que raconte ce fossile de l'ambre ? Le langage du papillon peut tenir dans une éventuelle perception olfactive et/ou une communication gestuelle... |

|
|


|
Ah,
voici dans l'ouvrage Morvan, l'image reprise Copywrite
E.G. du premier criquet rose fluo publié (le
criquet rose Chorthippus brunneus que les chercheurs du CNRS
de Dijon -2002- n'ont pas apprécié à sa juste
valeur croyant à un gros canular, tant l'insecte est surprenant.
Le criquet juvénile est un Gomphocerinae (genre Chorthippus),
étant dit que ce nom de genre est devenu récemment
Glyptobothrus. En science, le temps fait son uvre,
le criquet rose n'est pas un canular, l'insecte en l'état
(rose - violet) existe dans la nature ! Et, les chercheurs
du CNRS UMR 5548 de l'Université de Bourgogne interrogés
devront admettre que la vérité du monde peut exister
en dehors du (de leur) laboratoire... |
|
Vous
pouvez commander le cd-rom : INSECTES ART et IMAGES N°1
et / ou les cd-rom : INSECTES ART et IMAGES N°2, 3 et 4 et / ou le cd-rom : Les FOURMIS en écrivant à l'auteur. Contacter l'auteur : eric.ambre.jaune@hotmail.fr Qui utilise le cd-rom INSECTES Art et IMAGES N°1? Le dossier de l'eau est réalisé à partir des images de la photothèque INSECTES ART et IMAGES Regarder une présentation du cd-rom Les FOURMIS |
