Le livre Morvan
est publié à partir de la photothèque : Insectes Art et Images. Le travail d'inventaire de biodiversité entomologique est un sujet d'une complexité remarquable. Et, les recherches concernant l'exploration passionnante des espèces -en milieu naturel !- nécessite autant de motivation que d'abnégation !
Cette page, qui présente un inventaire des insectes du Morvan (la photothèque Insectes Art et Images), est à l'origine du projet VAVIV (= Vn Admirable Voyage d'Inventaire du Vivant) dont l'objet est de cataloguer les espèces entomologiques cibles des forêts naturelles de l'Afrique de l'Ouest...

Pour accompagner les observations du vivant dans le Morvan et les activités scientifiques et pédagogiques
d'inventaires des espèces en milieu forestier, après le filmle site de promotion
voici LE GRAND LIVRE DES INSECTES

 






Le cd-rom
Insectes Art 
et Images 
Eric Geirnaert

Le courrier des lecteurs.


Passez le curseur de la souris sur l'image ci-dessus pour découvrir le cd-rom.

      INSECTES ART et IMAGES - Présentation de la photothèque (CD-ROM)


      Bien plus qu'une liste d'images sans commentaire, le cd-rom Insectes Art et Images N°1 propose une vision esthétique et agréable des richesses que l'on peut apercevoir dans un jardin. Pour répondre aux personnes critiques qui lisant le titre jettent déjà le sujet au prétexte que les vues seraient rendues belles par l'artifice du graphisme, précisons que les insectes n'ont surtout pas été enjolivés par l'art ! Non les photographies des comportements "in natura" attestent de vraies observations en milieu extérieur qui permettent alors de dépoussiérer des théories (celle des ocelles, 1 et 2 par exemple) rapportées par la réécriture piratée sans vérification des livres précurseurs. Souhaitant être un outil pédagogique d'exploration du vivant et de réflexion, la photothèque Insectes Art et Images, s'éloigne le plus possible de entomologie technique ultra laborantine et de ces cadres de collections (vues morbides de cadavres alignés)... Ici, les sujets sont éducatifs, originaux, vivants, attachés à des observations de terrain. Trois diaporamas sont accessibles, une classification des insectes est proposée, une petite rubrique de paléontologie retrace les découvertes les plus importantes de l'auteur...

      Certaines images proposées sont des raretés et présentent des comportements étranges. Mais, l'étude des insectes contemporains (éthologie) est également accompagnée de plusieurs correspondances avec les fossiles de l'ambre. Et, là, les "raretés" deviennent des exclusivités ! L'auteur est le seul chercheur français à avoir publié sur le mantophasme fossile (dernier ordre d'insecte identifié en juillet 2002). L'étude d'inventaire dépasse ici le simple catalogue des espèces et le voyage expose les choses intéressantes comme ces deux arbres étrangement fusionnés ou cette photographie rare d'un arc en ciel (blanc !) photographié, en montagne, de nuit !

      Plusieurs représentations sont des prouesses techniques : une mouche en équilibre sur une patte ou cette araignée photographiée avec un reflet de lumière dans les yeux !

      De nombreuses photographies pourraient être commentées, notamment celles qui concernent les insectes devenus rares ou les lézards observés dans le parc du Morvan. Les erpétologistes apprécieront; les autres,… simples amateurs des espèces plus communes et esthétiques,… pourront examiner durant plus de 45 minutes le diaporama et les sujets qui s'afficheront dans la station de lecture automatique (fleurs insectes, paysages et champignons).

      Difficile de classer les images et de proposer la rubrique des "best of"; le Top-20 ou le Top-220 des meilleures images sont ainsi des sélections bien subjectives, mais ces options structurent agréablement le cd-rom en permettant d'accéder facilement aux nombreuses images.

      Outre un travail informatique achevé, le cd-rom Insectes Art et Images N°1 offre une photothèque importante de 500 photographies entourée d'une créativité graphique remarquable.

      Nous espérons que cette présentation sur Internet vous aura présenté un aperçu objectif du produit sous un aspect suffisamment attractif.


EXEMPLE : Une publication PDF de 54 pages réalisée à partir de la photothèque...


Disponible à l'adresse : eric.ambre.jaune@hotmail.fr



Catégorie / Titre / URL / Auteur / Langue / Descriptif

Catégorie : Nature, environnement, images d'art
Titre : INSECTES ART et IMAGES : Les insectes du Jardin
URL : http://seclin.tourisme.free.fr/le_cd_insectes_du_jardin.htm
Auteur : Eric GEIRNAERT
Langue : Français
Descriptif :
Le petit peuple du jardin, une photothèque de 558 images consacrée aux merveilles de la nature (photgraphies réalisées en nature dans un site classé Natura 2000 de Bourgogne).

Avec, en supplément :

- une rubrique paléontologie
- une clef d'identification des insectes
- une présentation de l'auteur
- un texte de droit relatif aux notions d'exploitations d'images
- le top20 et le top220 des meilleures photographies
- trois diaporamas
- une station de lecture automatique des images




Le cd-rom INSECTES ART et IMAGES N°1 est disponible sur commande par correspondance à l'adresse : eric.ambre.jaune@hotmail.fr

Le cd-rom INSECTES ART et IMAGES N°1 est désormais complété de trois autres cd-rom qui constituent l'inventaire des richesses biologiques du Morvan. La photothèque INSECTES ART et IMAGES est organisée par thèmes et des posters pour les espèces les plus médiatiques sont disponibles. Voici, par exemple, celui des coléoptères Cerambycidae. La photothèque (INSECTES ART et IMAGES N°1 à 4) utilisée désormais dans plusieurs médias est présentée en exposition photographique. Le livre MORVAN (100 pages) est édité également à partir de la photothèque. Plusieurs articles (dont :"Le Morvan, îlot refuge des espèces"- édité-) ont été réalisés à partir de la photothèque...




      L'inventaire de Biosphère dans le Morvan - Un travail de recensement dans la continuité.

      Espérons que ce travail intense et passionnant d'inventaire de Biodiversité, mené en Bourgogne (mais examiné par les Internautes du monde entier ! ) puisse participer à l'animation culturelle et pédagogique locale. Espérons que ces travaux (réalisé sans budget !!!) puissent participer à la formation de nos enfants, éco citoyens et acteurs du Morvan de demain.

      En transmettant de belles images, (et une photothèque riche), en diffusant la beauté de la Biosphère du Morvan, il est certain que les acteurs passionnés pourront connaître une synergie pour animer et cimenter un territoire solidaire...

      La passion et l'initiative permettent de conduire, je crois, des projets là où les budgets manquent parfois. L'observation, la contemplation des insectes dans leur espace naturel ne nécessite qu'un engagement cérébral, spirituel et moral. Celui qui tue les espèces (par son travail ou son manque de moral) et sollicite dans le même temps un budget de fonctionnement pour une protection risque fort d'être confronté à des impasses, (des exemples pourraient être donnés)... Pour certains, et on ne parle pas de la Bourgogne, il faudrait que les mots soient associés aux faits...

      L'examen des insectes vivants est possible en milieu naturel... Cette science qui consiste à suivre l'observation des espèces vivantes s'appelle l'éthologie, et cette focale -qui impose de respecter les sujets- permet de faire des constats surprenants. Saviez vous par exemple que des fourmis peuvent se faire houspiller par des petites mouches inoffensives ? Non ?
Voici une scène jamais commentée dans mes livres d'entomologie (pourtant nombreux). Et, donnons un autre exemple d'observation rare -jamais présenté- en milieu naturel.



L'observation des collemboles bioluminescents (évidemment allumés) en milieu naturel est sans doute l'une des expérimentations les plus difficiles que l'on puisse mener même pour un photographe macro TRES motivé ! Les collemboles ont développé une sensibilité aux vibrations mécaniques et aux faibles courants aériens. Alertés, il sautent et fuient déjà la scène. A peine les petites lanternes éclairantes sont-elles stimulées par un léger souffle que la lueur disparaît... Et, voilà les lanternes éteintes disparues dans le noir hors du champ d'observation... Le scientifique qui souhaite publier la bioluminescence des collemboles pratique la torture. Généralement il réalise un écrasement contrôlé -toujours fatal- sous un microscope ou effectue une stimulation (mortelle) par une lumière froide à fibre optique d'un sujet englué sur une lame de verre dans la glycérine... L'abnégation à remettre cent fois son ouvrage sur la table et voici ce cliché exclusif d'un collembole éclairé en milieu naturel ! Les spécialistes apprécieront... Le corps complet de l'animal s'allume en arrière de la tête diaphane, qui reste blanche. L'observation a été faite en décembre, dans le Morvan, le soir, dans les brumes au pied des résineux.



      L'nventaire de Biosphère du Morvan n'est pas qu'un "amusement" de naturalistes. Des confrères étrangers, (américains) examinent avec le plus grand intérêt quelques espèces du parc régional pour croiser leurs études. En France, des jurassiens écologues regardent ce travail comme un exemple... Avec projet VAVIV comme parrain, l'inventaire de Biodiversité du Morvan deviendrait-il un modèle ?








Quoi ? Le reflet du photographe dans l'œil ?

J'nen crois pas mes yeux ?!

Avec la nouvelle présentation du cd-rom
les insectes n'en croient pas leurs yeux !






La photothèque Insectes Art et Images se complète de galeries étonnantes.





Les mouches Téphritides (Mouches des fruits) -à ne pas confondre avec les drosophiles- sont
parfois appelées "mouches paons" ("peacock flies") en raison des livrées de certains
spécimens qui d'ailleurs ouvrent les ailes et les animent à destination des partenaires.



      Souvent, l'entomologie se résume -au moins par la profusion des travaux- aux descriptions des structures qui caractérisent les espèces. C'est important, il y a des milliers (des millions) d'espèces. Avec les inventaires récents de Biodiversité, la taxonomie revient en force. Et, -humour-, selon que vous serez grand ou petit vous aurez un nom prestigieux correspondant au patronyme du chercheur heureux de passer à la postérité. Comble de la gloire, une éponge porte aujourd'hui 56 noms scientifiques ! Et, les dinosaures, dont l'allure variait en fonction de l'âge, sont également l'exemple problématique que l'allure ostentatoire n'est pas le critère suffisant pour attribuer un type et un nom d'espèce. A coté de la taxonomie, l'éthologie "in-natura" permet sans aucun frais ni meurtre des voyages extraordinaires en expliquant à l'occasion des organes dont la fonction est ignorée des taxonomistes occupés à commenter leurs cadavres sous les loupes binoculaires. La photothèque Insectes Art et Images souhaite étudier et présenter surtout le vivant avec des brèves éthologiques. Un exemple : La double vue des insectes , ou, comment expliquer que des mouches peuvent voler dans un orage en évitant les gouttes !
Tandis que ceux qui travaillent aux inventaires entomologiques en Bourgogne continuent encore le piégeage des espèces (créant une soupe de cadavres dans un milieu collant) sans pouvoir jouer aucune animation pédagogique auprès des groupes scolaires, une autre méthode plus respectueuse du vivant consiste à chercher puis photographier les insectes vivants dans leurs biotopes. Pour cet été, peut-être une animation d'observation du vivant sur le terrain pourrait-elle être envisageable ?...



La photothèque Insectes Art et Images se complète de galeries par thèmes.
La photothèque propose des dossiers thématiques par famille et par ordre.
Voici un exemple avec une présentation des pucerons.






      Il n'y a vraiment que l'observation des espèces vivantes dans leur milieu qui permet de suivre la dynamique des évènements. Dans un écosystème, l'espèce sentinelle (plante ou animal -dans le biotope-) joue un rôle utile en nous renseignant sur l'état de son environnement. Observer une guêpe qui pond ses œufs dans un bouton floral (ci-dessus à gauche), ou, repérer la présence insolite d'insectes rares (chrysomelidae) dans une unité paysagère cible, n'est pas qu'une distraction contemplative... L'examen des espèces (toutes plus ou moins "sentinelles" par leur mode de vie) permet de suivre la santé des écosystèmes.






      Bio-indicateurs du réchauffement local ? Ressemblant à des petites mantes religieuses, des Neuroptères (ci-dessus à droite) assez discrets, diurnes et nocturnes, peu étudiés en Bourgogne, apparaissent depuis peu dans le Morvan... Les informations faunistiques sur ces insectes sentinelles dans le Morvan font défaut. Rarement photographiés en mouvement, (les pattes antérieures ravisseuses toujours repliées au niveau des épaules), les petits Mantispides pourraient-ils être l'indicateur local des évolutions climatiques ?

      La diversité biologique patrimoniale du Morvan semble évoluer vers le développement de nouvelles populations thermophiles (qui affectionnent les températures élevées). Les populations d'insectes comme les Neuroptères (populations présentes dans les régions naturelles granitiques du sud) pourraient apparemment prospérer vers le nord dans les bois surtout hygrophiles. L'observation de ces insectes pour l'étude du bilan environnemental régional est surtout intéressante pour l'examen des biotopes forestiers de plus en plus dégradés du Morvan. Les papillons prédateurs des forêts, (papillons Lymantrides par exemple, ci-dessus à gauche), -les chenilles sont velues et vivent sur les résineux-, observés en Europe centrale depuis les années 1990, ne cessent de progresser vers le nord élargissant leur aire de répartition géographique en faveur du réchauffement climatique. Les papillons prédateurs et des Neuroptères dans le Morvan, le déplacement des aires de répartition des espèces vers le nord et vers les terres en altitude est évident... D'ailleurs, une invasion ou plutôt profusion (terme moins péjoratif) de papillons Nymphalidae a été observée cet été dans la morvan.





      Le micro monde du Morvan change... Animaux discrets (et peu médiatiques) les petits tiques Argasidae (ci-dessus à gauche) apparaissent dans le Morvan. Oui, c'est même une invasion d'acariens Argas vespertilionis. Ho la sale bestiole ! L'animal cavernicole est parfois le vecteur d'une bactérie Coxiella burnetii laquelle est l'agent d'une zoonose, décrite en 1935 sur la référence d'employés malades dans un abattoir de Brisbane Queensland, Australie. L'acarien transporte une bactérie (intra-cellulaire) responsable de la fièvre Q. Une réaction réflexe serait de passer un bon coup de pesticide dans tout le secteur ! Ces acariens minuscules, plats, ronds, sont fréquents dans les grottes et les creux de rochers repérables à moins de 900 m d'altitude. Mais, en sachant que ce sont les parasites spécifiques des chauves souris, le découvrir (pour moi, naturaliste) est plutôt un signe intéressant. Cela veux dire qu'il y a alors des chauves souris ! Et, effectivement, dans cet endroit -que nous garderons secret-, j'ai dénombré 88 envols de petits chiroptères en une heure d'observation... Les larves et nymphes d'acariens Argas sont sans doute actives cet automne - hiver (2011) dans le Morvan en fonction du climat doux. Une fois encore, il faudrait discuter les implications biogéographiques de l'arrivée étrange de cette espèce dans le point haut de la Bourgogne.

      Certes certaines espèces du micro monde (comme ces tiques molles) ne sont pas très médiatiques mais l'inventaire de biodiversité (pour être utile) ne doit pas seulement s'arrêter aux belles espèces marketing rentables. Les biotopes du Morvan (riches en nouveaux tiques) seraient-ils le signe d'un réchauffement local comme le suggère l'apparition également plus fréquente (ci-dessous, à droite) des blattes ?

      Pour rendre un inventaire utile, il faut que toutes les espèces de la biodiversité soient considérées ensembles, en même temps, lors d'une observation pluriannuelle. Ne faudrait-il pas pour le Morvan examiner quelques bio-indicateurs de naturalité des forêts, histoire d'en savoir un peu plus ?








      Dresser l'inventaire de biodiversité des espèces patrimoniale du Morvan (en milieu extérieur) est l'occasion d'observer des comportements passionnants de chasse, de défense, de communication, d'intimidations, etc. Et, ces observations éthologiques permettent alors de compléter les travaux de systématique réalisés pour étudier et décrire de nouvelles espèces. Etrangement, à la campagne, -là où ils existent-, les insectes sont peu connus. Les insectes sont mal aimés et mal menés. Aussi, pour renouer le contact avec les peuples du nano monde, un bel ouvrage est le moyen d'éduquer les esprits. Le meilleur des observations de la photothèque Insectes Art et Images (comme les deux vues ci-dessus et ci-dessous) est utilisé pour illustrer LE GRAND LIVRE DES INSECTES.







 
La photothèque Insectes Art et Images se complète désormais de galeries étonnantes.
Et cela donne alors quelques bonnes idées pour des manifestations !




      Séries didactiques (surtout utiles pour les articles documentaires et les expositions) les photographies sont dorénavant regroupées par thèmes. Des biotopes spéciaux ont été spécialement préparés dans un site de 16.500 m2 pour prévoir des rencontres entomologiques les plus intéressantes. Les insectes sont vraiment tous observés dans leurs environnements intimes...













 

      Séries didactiques. La galerie : "Pris sur le vif" de la photothèque Insectes Art et Images propose l'expression du mouvement chez les insectes. Les images sont réalisées en milieu naturel, loin des expériences laborantines contraignant les sujets (modifiés) sous des rayons infrarouges. Un sujet contraint peut-il révéler des comportements intimes ? La complicité avec le sujet, la lecture des attitudes permet (souvent) de prévoir les vues intéressantes. Sans réelle révolution pour la science, certes, mais avec un plaisir formidable pour le photographe, la prise d'images des insectes en vol -notamment les coléoptères- montre des spécificités étonnantes. Tandis que le taupin (ci-dessous) vole les élytres très ouverts en trajectoires assez horizontales, la cétoine, (ci dessus), que l'on pense lourdaude, volent les élytres refermés et pratique l'envol vertical en prenant une impulsion étonnante de ses pattes postérieures. Certaines images, on ne peut pas toutes les présenter ici, sont prodigieuses. La galerie : "Pris sur le vif" n'amadoue et ne drogue pas ses sujets. Donnons l'exemple de l'animal le plus indocile mais intéressant pour révéler l'expression du mouvement.





























      Séries didactiques. L'une des galeries les plus intéressantes de la photothèque est sans doute celle consacrée à l'observation des comportements (éthologie). Très souvent (trop souvent) les insectes sont photographiés immobiles (quand ce n'est pas morts) pour obtenir la belle vue facile (mais assez triste). Les insectes sont surtout intéressants pour leurs capacités remarquables. Voyez par exemple ce petit coléoptère (Attelabidae, ci-dessus à gauche), qui, ayant traversé en vol une toile d'araignée se débarrasse de la soie collante qui lui gêne les élytres. Les contorsions des pattes sont également remarquables chez les mouches qui peuvent se nettoyer le dessus de la tête avec une patte arrière tandis que l'autre lustre les ailes et la taille sans aucune difficulté !
Certaines photographies faites méritent une réflexion. Tous les naturalistes connaissent les cohortes d'insectes qui volent en essaims (image ci-dessous à gauche), mais, des mouches (ci-dessous à droite) pratiquent autre chose ! Elles adoptent la synchronisation spatiale au sol. Le sujet mérite une intro, des vues et même un dossier.
C'est en lisant attentivement la vie et l'œuvre de J.-H. Fabre, (auteur des Souvenirs entomologiques, Homère des insectes, père de l'éthologie et précurseur de l'écologie), que l'on se passionne finalement pour la vraie observation du vivant en milieu naturel...






      Les hommes, voulant s'approprier les choses, ont très tôt dans l'histoire des sciences procédé à des dichotomies du monde. Et, l'entomologie -qui examine les êtres les plus nombreux sur terre-, s'est lancée à corps perdu dans les inventaires d'espèces (la taxonomie), quitte à oublier un peu le vivant. L'observation des sujets vivants, montre, (démontre) que les guides d'entomologie réalisés (encore de nos jours) à partir d'insectes morts réunis dans des cadres de collection sont parsemés d'erreurs. Les films participent à cette "duperie" de dire que l'extraordinaire est ailleurs, forcément loin, à l'autre bout du monde. La plus grande espèce d'insecte (le phasme super canne de chan - 50cm en comptant les pattes) a été découvert que récemment à Bornéo. Mais, dans les faits, le merveilleux est partout, à vos pieds et pas forcément dans ce sujet sec présenté mort au public... L'extraordinaire est dans le vivant (l'observation des comportements) des espèces ubiquistes qui vous entourent.

      Privilégiez l'éthologie à la taxinomie. Cela vous permettra de vous émerveiller en progressant toujours pour comprendre, de mieux en mieux, votre sujet. La taxinomie est une science austère rigide qui nécessite souvent de tuer les spécimens pour vérifier les dissections au microscope. L'étude des comportements, vous obligera à respecter le vivant. Sous cette observation contemplative calme et respectueuse, la découverte des comportements vous fera bouillonner de plaisir, c'est une certitude. Ici, ci-dessus, la fausse chenille de Tenthrède (présentée également en bas de page) montre un comportement de défense tandis que le papillon Nymphalidae (ci dessus à droite) a une attitude liée à la reproduction.






















      Le jour se lève sur le micro-monde. Le soleil se lève et m'accorde sa lumière blanche, encore humide. Oui, ils sont là ! Je m'avance si proche dans ce nano monde que mon souffle pourrait les emporter. Je bloque ma respiration, mon cœur bat. Ils sont là immobiles les antennes en alerte. Mais, ce n'est qu'apparence, ils dorment. Mais ont-ils les yeux ouverts quant ils dorment ? Il n'y a rien de plus doux que d'approcher mes acteurs, qui vivants mais figés, m'offrent la scène intime pour mon reportage...








      Séries didactiques. La communication. Exemple chez la mouche.
Les ailes des mouches, (comme ces minuscules drosophiles installées ci-dessus sur un plan d'eau et ci-dessous posées sur la toile d'araignée) sont composées de deux épaisseurs de chitine transparente dont l'épaisseur totale -très mince- correspond à des longueurs d'onde de la lumière visible dont l'effet est de produire ces irritations. Ces couleurs (voir ci-contre) -qui sont d'avantage que des artéfacts optiques- sont parfaitement perçues par les congénères et sont surtout des critères spécifiques aux espèces. Alors, outre les petites colorations (comme cette marque blanche au front), les insectes ont des moyens subtils de communiquer... Avec les battements de l'aile à l'arrêt qui produiront une vibration de l'air alentour entraînent le tremblement de poils dédiés précisément à la reconnaissance des congénères, ces petites mouches ont des communications performantes que certaines photographies peuvent révéler...
Encore faut-il lire et décrypter le comportement éthologique des espèces.
Les images de la photothèque Insectes Art et Images sont des exemples de comportements intimes remarquables.


La communication.

Exemple chez la mouche, (suite).




Les chrono photo-graphies du cd-rom Insectes Art et Images démontrent la complémentarité des signaux et leur rôle en tant que barrière interspécifique dans des comportements alors passionnants.
      Tandis que les araignées fileuses dialoguent entre elles par le son que produisent les vibrations de quelques portions de leurs toiles, (une communication acoustico-vibratoire), il semble (au moins pour plusieurs espèces) que l'on puisse légitimer l'effet optique des matières dans la communication. Des petites mouches tirent bénéfice de l'effet optique des structures soyeuses d'araignées pour se regrouper profitant alors d'une alimentation gratuite. Le réseau soyeux élaboré des araignées correspond à un système apte à la transmission d'informations sensorielles (vibratoires, chimiques et même visuelles).




La communication.

Exemple chez la mouche, (suite).




Comportement intéressant, certaines mouches installées sur des feuilles exposées au soleil semblent danser en agitant les ailes... Le sujet est présenté ici.
 
      Poursuivons avec la communication.

      Pourquoi commencer la présentation de la photothèque Insectes Art et Images avec ces mouches aux ailes bigarrées ? Si certaines sont des merveilles de beautés, d'autres, sont étonnantes d'efficacités. Tous les naturalistes connaissent quelques espèces aux yeux joliment colorés. Les yeux des mouches sont parfois bariolés sous l'effet de pigments. Mais, à coté des "peintures", ce sont parfois les structures qui étonnent. Certaines espèces semblent être capables d'utiliser la lumière du soleil sur leurs structures optiques qui fonctionnent comme des réflecteurs pour émettre des signaux identiques à ceux des catadioptres. Sous certaines conditions d'observations (de face, dans l'ombre), des mouches Téphritides peuvent signaler leur présence par le système rétro - réfléchissant des yeux ! L'effet "catoptrique" est hallucinant ! Les partenaires diptères sont avertis de la présence par le message optique immanquable qui, d'ailleurs, est complété d'une gestuelle expressive des ailes superbes colorées en "treillis".

      C'est vraiment le "regard qui tue", ou du moins, le regard qui veut dire quelque chose... Les yeux à facettes (à ommatidies) seraient-ils des instruments catoptriques, révisant alors les théories admises ? Toutes les surfaces réfléchissantes mettent en jeu des phénomènes optiques inévitables, mais, la synchronisation des effets et des comportements n'est sans doute pas le fruit du hasard.
Chercher la loi des signes, la grammaire des comportements, c'est étudier l'exégèse de la communication des espèces dont l'assimilation passionnante demande, c'est vrai, une capacité d'abstraction...

      L'effet optique (catoptrique) des yeux dans un signal de communication -révélé ici par une image- existe sans doute chez de très nombreuses mouches. Citons Physiphora demandata (Ulidiide), Terellia longicauda (Trypetide), Acanthiophilus helianthi (Trypetide), Ceratitis capitata (Tephritides) et les mouches Tabanidae. Le phénomène d'une identité communautaire optique (communiquée au congénère) fonctionne chez les diptères avec les ailes membraneuses translucides qui créent des motifs lumineux superbes dans des longueurs d'ondes spécifiques à partir de la lumière réfractée du soleil. Ce qui existe avec les ailes semble pouvoir être complété avec la structure des yeux.





      Préférez l'éthologie à la taxonomie.

      Le scientifique "naturaliste" dans le parc régional qui, travaillant à Dijon, examine les cadavres d'insectes récupérés dans ses pièges -en forêt- pour publier son inventaire d'espèces (et écrit à l'occasion qu'il faut respecter les entomofaunes), passe à coté de belles choses... L'examen du vivant est merveilleux. Préférez l'éthologie à la taxonomie des cadavres. L'insecte vivant raconte beaucoup plus que ses morphologies.
Preuve est donnée ici avec cette observation optique -in natura- JAMAIS présentée ! Sauf erreur, aucune publication n'a jamais présenté la danse de ces mouches aux yeux "lumineux"... Donnons un autre exemple avec une araignée...




Les araignées qui ont huit yeux sur deux rangs sont (exceptées pour les salticidae) assez presbytes, elles
voient assez mal de près. Les deux yeux centraux antérieurs renvoient une image détaillée des
proies tandis que les autres analysent surtout les mouvements. Ces images
exceptionnelles
sont reprises dans LE GRAND LIVRE DES INSECTES.




      Oui, cette image est extraite du best of ! L'araignée photographiée est une Agelenidae. Tout le monde connaît cette espèce. Ce sont les grosses araignées qui vivent dans les caves, les granges et qui révèlent leurs présences par leurs toiles planes, en nappe dans les coins. Et, oui, en s'approchant, la belle est cachée dans sa retraite tubulaire. Pour saisir le reflet dans les yeux, évidemment vous devez approcher un sujet vivant, un spécimen mort, desséché, n'est d'aucune utilité. Mais, pour espérer l'image (parfaite) il vous faut communiquer avec l'araignée pour lui demander de "prendre la pause". Muni d'un brin d'herbe, j'ai mené plusieurs jours durant quelques expériences pour apprivoiser la belle, l'invitant à se placer au millimètre pour obtenir le bon angle. Sans révéler le secret, c'est l'éthologie (comme celle que pratiquait J.H. Fabre) qui permet de préparer une scène avec des acteurs libres de tous leurs mouvements. Outre que les reflets soient surprenants, ils montrent surtout que l'araignée a un champ optique large (plus large que je croyais). La vision centrale n'est pas convergente comme celle des vertébrés prédateurs.

      Observer le vivant (l'animal vivant) permet de partager l'intimité des espèces du nano monde. Regarder un araignée,... droit dans les yeux, vraiment droit dans les yeux, déclenche une émotion indescriptible..









Pour les scènes les plus intéressantes par galeries, des chronophotographies permettent de suivre les
mouvements en plusieurs séquences successives.




Autres galeries disponibles : Guerres et conflits. Coopérations. Naissances.
Exubérance des formes. La vie de groupe.
Et, bien d'autres exclusivités...










EXCLUSIF ! L'article : "Le Morvan, îlot refuge des espèces", est enfin finalisé...


 

Tandis que certains naturalistes cartographient la raréfaction des papillons et la disparitiondes espèces en
Bourgogne, (faut-il incriminer les piégeages?), d'autres constatent l'abondance locale et exceptionnelle
de quelques lépidoptères autour du Morvan. Que se passe t-il ?

L'article : "Le Morvan, îlot refuge des espèces", est une synthèse
utile pour étudier l'évolution de l'équilibre fragile du Morvan.





Les petits peuples du jardin...


Le cd-rom INSECTES ART et IMAGES N°1
le cd-rom des petits peuples du jardin


      En bordure de mon jardin, éloigné de l'utilitarisme effréné des hommes, vit un petit biotope humide, riche en fleurs et en insectes...



De nombreuses fleurs
(Endymion Jacinthe)




      Nous sommes en bordure de la forêt de feuillus, là, dans une cuvette, où, autrefois, existait peut-être le célèbre chemin de halage…

      A cet endroit, dans la niche biologique, surprit par l'œil de l'observateur, apparaissent moult espèces vivantes, insouciantes de l'activité des humains.

      L'air est humide et stagnant… Le calme règne alentour à l'identique d'une chape de brume qui emprisonne une lumière.



Pour faire la photo
d'une mouche 
Lucilia caesar
sur un oeillet


Passez le curseur de la souris sur l'image pour prendre la photographie de la mouche.

      Le peuple des herbes est représenté sur le cd-rom INSECTES ART et IMAGES N°1 par 558 photographies exceptionelles qui retranscrivent toute la richesse de ce surprenant paradis. L'image extraite du jardin ne se découvre que lentement.Comme l'expliquait l'entomologiste français Jean Henri Fabre (1823-1915), la nature ne se révèle que par la contemplation attentive et l'observation patiente.


      Le "seul" travail d'inventaire exhaustif des espèces d'une réserve de biosphère, (aussi magique soit-elle) est une activité, certes intéressante -et peut-être utile à la protection-, mais, ce travail réalisé dans le massif résineux du Morvan a, pour moi, surtout pour objectif de comprendre le comportement animal en vérifiant les hypothèses biologiques du modèle étudié de l'ambre. En dressant le catalogue exhaustif régulièrement révisé d'un secteur, quelques naturalistes cherchent déjà le scoop, l'espèce rare et médiatique pour préparer la petite publication... Lorsque les données manquent (malgré les piégeages assassins), l'idée est alors de solliciter les Internautes qui pourront déposer leurs e-observations (une méthode utopique) où déontologie et activité personnelles doivent théoriquement rapporter -par magie- le reflet réel d'un territoire. Mais, ces travaux participatifs sont toujours orientés. Seules les espèces pédagogiques sont prises en compte. Sans contrôle d'un commanditaire, la photothèque Insectes Art et Images pose la focale d'observation sur des sujets vivants (indépendamment du potentiel intrinsèque des espèces). Sans contrainte, ni de temps ni de contenu, les observations sont alors guidées par les sujets eux-mêmes disponibles selon les bonnes volontés de Dame Nature. Six jours (soit cinquante heures environ d'observation) ont été consacrés à une seule espèce d'araignée sauteuse (salticidae) pour étudier les techniques de déplacement des sujets avec le fil de sécurité pour renforcer des sujets publiés concernant des fossiles de l'ambre.



      Observer la nature sans porter de sentences sur les espèces.

      Le grand livre classé des espèces inventoriées (déjà rangées en espèces utiles, rentables, envahissantes ou localement rémunératrices) est à l'opposé de ce travail ici, où, pour comprendre la biosphère, il faut fusionner avec les sujets. La photothèque Insectes Art et Images expose des observations de terrain sans porter de sentences sur les espèces. Interpellé par une étudiante qui doit réaliser son TP de biologie (master) concernant les voies de la survie des espèces utiles, (en évoquant les fourmis), j'ai beaucoup de réticente (et pas la moindre autorité!) pour expliquer qui est utile à quoi pour la Nature. Porter un jugement sur une espèce constitue un écueil que j'essais d'éviter en réservant mon seul travail d'observation -respectueux- au constat d'observation des comportements.





Suivre le comportement des espèces dans un site permet de mieux appréhender la biosphère de l'ambre.






Voici un bref aperçu des images du cd-rom INSECTES ART et IMAGES N°1
Passez le curseur de le souris sur les images ci-dessous pour lire
les commentaires concernant les insectes



Une Drosophile cramponnée à un pistil de fleur !    Une autre Drosophile
qui se repose et 
profite du soleil
sur un pistil de fleur




Un Gonepteryx sur les
fleurs d'un Spirea
du Japon    Un Frelon
(Vespa crabro)
dans un pommier


L'un des plus grands
Symphytes de France !
(le Sirex juvencus)    Le Pyrrhocoris apterus



"Aux heures requises, toute la bonne saison, il m'est loisible de les interroger, de les suivre dans leurs travaux, tantôt l'une, tantôt l'autre, suivant les chances de la Journée. Ce que je n'ai pas bien vu la veille, je peux le voir le lendemain en de meilleures conditions, et les jours d'après à souhait, jusqu'à ce que le fait étudié se dévoile en pleine clarté". (Jean Henri Fabre, La vie des araignées, 1949).




Coléoptère cicindelle
 
Une autre abeille Apis mellifera
 
Longicorne : Agapanthea villosoviridescens
 
Les yeux d'une araignée Agelenidae !!!
 
Le vol d'une guêpe Polistes gallicus
 
Chenille de Tyria jacobaeae
 
Le vol d'un Tabanidae  
Chenilles Mamestra brassicae
 
Fleur du Morvan
 


Mouche Dolichopodidae qui butine
Un Acrididae dans une Hortensia
 
Mouche Anthomyia pluvialis dans un liseron
 
Un minuscule Bombyliidae
 
Le célèbre...
Papilio machaon
 
Un Asilidae
 
Le vol d'un Taon
 
Pistil de fleur
 
Oedipoda en saut
 
Fleur du Morvan

L'abeille Apis mellifera
 
Un Asilidae au lever du soleil !!!  
Le Taon des pluies
 
Un Tabanidae dans une fleur  
La rencontre de l'Argynnis
 
La chasse d'une
Argiope bruennichi
 
Oedipoda posé
 
L'épeire diadème ou... 
Araneus diadematus
dans sa toile
avec une proie  
Le vol de Scathophaga stercoraria





"Des clartés nouvelles jaillirent : ce fut en mon esprit comme une révélation. Disposer de beaux coléoptères dans une boîte à liège, les dénommer, les classer, ce n'était donc pas toute la science; il y avait quelque chose de bien supérieur: l'étude intime de l'animal dans sa structure et surtout dans ses facultés". (Jean Henri Fabre, Observation des mœurs des Cerceris dans les Annales des Sciences Naturelles, 1855).




Il est donc loisible d'observer les insectes et autres petits animaux
du jardin dans leurs comportements intimes.


Passez le curseur de la souris sur chacune des images ci-dessous
pour voir l'animation avec le commentaire concernant l'observation.



Extrait du cd-rom
INSECTES ART et IMAGES N°1/4 voici quelques exemples :



L'observation
des insectes 
dans le jardin...

Et l'étude des
comportements

L'observation des insectes
dans le jardin... Et l'étude
des comportements.
Une rare mouche
Conops flavipes

Une rare mouche
Conops flavipes.
Le langage des odeurs
chez un Noctuidae

Le langage des odeurs
chez un Noctuidae.
L'envol d'une punaise
Graphosoma italicum !

L'envol d'une punaise
Graphosoma italicum !
Le Macroglossum 
en vol stationnaire !

Le Macroglossum
en vol stationnaire !
Le Lacerta viridis 

La gorge bleue est
un attrait sexuel !

Le Lacerta viridis
La gorge bleue est
un attrait sexuel !
La fuite effrénée
d'un escargot
de Bourgogne

.../...

La fuite effrénée d'un
escargot de Bourgogne
.../...
Et, une grenouille... 

... qui prend la pose 
sous la lumière visible
du photographe !

Et, une grenouille...
... qui prend la pose
sous la lumière visible
du photographe !
Quelques bizarreries dans le jardin !

Laccaria amethystina,
Hebeloma mesophaeum 
et 
Amanite tue-mouche

Quelques bizarreries dans le jardin !
Laccaria amethystina,
Hebeloma mesophaeum

et
Amanite tue-mouche



Passez le curseur de la souris sur les images
ci-dessus pour découvrir les animations.




L'une des merveilles que l'on peut discerner dans le jardin, ...
c'est la parade nuptiale du superbe Lucane Cerf-volan.

Le gros coléoptère actionne ses mandibules "redoutables"...
devant une femelle "pétrifiée".



La parade nuptiale
du Lucane Cerf-volan








      Refusant les pratiques des acteurs locaux (aux piégeages meurtriers) et préférant l'observation des espèces vivantes dans leur milieu, les comportements intimes des insectes peuvent être observés, photographiés et même restitués en images.

      Voici une autre merveille que l'on peut observer dans le jardin, c'est la toilette, par exemple, d'une fourmi ! Ce soldat Hercule (Camponotus herculeanus) se lave avec application car tout ou presque chez la fourmi, fonctionne par l'identification des odeurs, aussi, mieux vaut être propre !
La toilette du soldat Hercule !

Passez le curseur de le souris sur la fourmi



"L'animal n'a pas la raison sans doute, cette haute prérogative de l'homme; mais il se conduit cependant comme s'il raisonnait ses intérêts avec une justesse devant laquelle qui réfléchit reste confondu".
(Jean Henri Fabre, Les ravageurs, 1870).



Lacerta viridis    Lacerta viridis

"Ils ne savaient pas regarder. En ces vieux temps, on raisonnait beaucoup, beaucoup trop, car parfois on déraisonnait; mais rarement s'avisait-on d'examiner ce qui est réalité. La patiente observation, mère des sciences, leur était inconnue. Ils disaient: C'est cela, avant d'avoir vu; de nos jours, on voit avant de dire: C'est cela." (Jean Henri Fabre, Les ravageurs, 1870).





Le voyage se termine
par le déplacement 
de ces lumières immenses...

      Le terme "photographie" signifie étymologiquement "écrire la lumière".
Appliqué à la météo, c'est alors un moyen de décrypter les illuminations du soleil sur les nuages pour les rendre plus "vivants".



Le voyage se termine
par le déplacement 
de ces lumières immenses...


      Le voyage de contemplation des richesses du jardin se termine inéxorablement par le déplacement de ces lumières immenses, qui, annonçant la nuit, recouvrent progressivement le monde minuscule des insectes.




Un arc en ciel blanc !

      Dans un dernier geste de générosité la nature nous accorde un suprême cadeau : l'arc en ciel.

      L'arc en ciel, (arc lumineux connu de tous lorsqu'il est coloré) visible dans le ciel à l'opposé du soleil, peut parfois apparaître blanc !
L'arc est blanc lorsque les gouttes de pluie sont minuscules, il en résulte une mauvaise dispersion de la lumière du soleil par un jeu de réfraction/réflexion à travers les gouttelettes qui constituent le nuage.
Selon la hauteur à laquelle on se situe par rapport au nuage, l'arc en ciel peut apparaître horizontal.






Petit clin d'œil au lecteur...

Moi grenouille
et toi lecteur ? ...

Passez le curseur de la souris sur l'image pour découvrir le clin d'œil...


Le cd-rom INSECTES ART et IMAGES N°1/4 propose trois diaporamas et regroupe plus de 550 photographies exceptionnelles ! Vous pouvez commander les cd-rom INSECTES ART et IMAGES N° 1, 2, 3 et 4 en écrivant à l'auteur.
Contact auteur :
eric.ambre.jaune@hotmail.fr




La photothèque Insectes Art et Images est utilisée comme
base iconographique pour plusieurs publications.






INSECTES ART et IMAGES CD N°2, 3 et 4



Le petit peuple
des insectes suite...


Les nouvelles
découvertes...
sont... sont si...
surprenantes !

Observer les espèces vivantes c'est avoir des couleurs plein les
yeux, et, également, des "étoiles plein la tête" ! Extrait de
la
photohèque voici un taon, (moucheTabanidae).

Le cd-rom
INSECTES Art
et IMAGES

N°1 a fait des "petits"...

Les petits du cd-rom INSECTES Art et IMAGES N°1

Insectes Art et Images N°2, N°3 et N°4.
Tout ce petit monde est déjà bien vivant.
Déjà 5.000 photographies
17 Go d'images !

      Pour suivre et étudier la nature, des séries de photographies sont parfois indispensables. Les vues d'un biotope à plusieurs instants donnés ou les séquences chronologiques d'un animal occupé pendant un comportement remarquable permettent vraiment de s'approprier une connaissance intime des évènements et des lieux. La somme de toutes les observations en situation donne un effet de levier très intéressant. Quelques personnes sur Dijon (qui veulent faire autorité et qui ont, la critique acerbe) accomplissent en Bourgogne et sur le territoire du Morvan des piégeages d'espèces . Le PnrM en 1999-2000 a aussi par exemple piégé 8.500 insectes soit 210 espèces dans 13 stations forestières du Morvan. Mais, à coté de l'inventaire des cadavres tombés au piège, l'interprétation globale du vivant (synécologie, coalescence) manque, car, elle demande une analyse... Seuls les insectes adultes ou qui se déplacent tombent aux pièges. Toutes les larves et autres animalcules cachés sont ignorés rendant bien inutile ces massacres scientifiques (cependant toujours justifiés dans les publications).

      Peut-on étudier une biosphère entomologique autrement qu'en tuant les insectes ? Oui ! Les populations peuvent être examinées vivantes. Tout est question de patience et d'abnégation. Les dits acteurs régionaux (évidemment par personnes interposées) ont souhaité récupérer et exploiter un travail d'auteur sur les coléoptères forestiers. Les forêts du Morvan sont actuellement massacrées, saccagées. Les résineux plantés en masse il y a trente ans (avec subventions) sont arrivés à maturité et les coupes à blanc (retardées à coup d'autres subventions!) saignent le paysage local rendant bien difficile la rédaction d'un message pédagogique de respect des ressources aux populations déjà peu impliquées par la forêt. Ici, ne dit-on pas des arbres qu'il y en a de trop, que cela apporte l'humidité laquelle donne la maladie ? Oui, on le dit. Et, non, le bois, l'arbre n'est pas le responsable de vos maux. L'arbre synonyme d'encombrement n'a pas bonne presse. Que dire alors des insectes -surtout xylophages- qui ruinent toute une vie d'attente ! Les insectes bouffent le profit de toute une vie ! Dans ce contexte, il me semble intéressant de présenter une sorte de "synthèse" aux recherches transversales d'inventaires. A cotés des inventaires biologiques (très conventionnels) réalisés dans le Parc Régional du Morvan il est utile d'expliquer que le coléoptère peut être le bio indicateur de naturalité des forêts. Pour présenter le coléoptère comme acteur essentiel de la biosphère du Morvan, je suis allé en forêt chercher les petits animateurs qui ignorent les pièges déposés au pieds des arbres remarquables... La photothèque Insectes Art et Images s'est alors rapidement développée et enrichie de découvertes rares et superbes...

      Les espèces sont désormais toutes photographiées en milieu naturel. Les photothèques sont composée de 5.000 images pour une place occupée d'environ 17Go. Les séries photographiques, par biotopes, sont réalisées lors d'un travail entomologique d'inventaire rigoureux dans des sites naturels classés en Bourgogne. (Zones protégées ZINEFF et sites Natura 2000).

      Tient, le thème de l'eau, l'eau sous toutes ses formes dans le paysage, voilà une autre idée intéressante pour interroger la nature en toutes saisons! Le sujet -transversal- (également récupéré par certaines personnes) entrecroise le thème de la flore et de la faune... Le sujet des biotopes humides touche à la dynamique des évolutions en rattachant les problèmes environnementaux... L'observation de l'eau, source de vie, c'est l'occasion de porter le regard vers les atmosphères brumeuses et les nuages, puis, le climat selon les emplacements... L'eau dans le paysage, c'est également le regard que l'on peut porter vers les entailles des la terre, où, l'eau fossile existe ! L'eau dans le paysage du Morvan, c'est enfin la possibilité d'impliquer les écoles, en faisant des publications et, éventuellement, des concours de photographies. C'est en ces termes que j'ai présenté, il y a déjà quelque temps, mes images aux acteurs régionaux...




Observation des insectes vivants. Que fait donc cette chenille ?

Cette belle (fausse) chenille enroulée, a un comportement étrange...
La larve de Tenthrèdes (Meloidae, Cimbex quadrimaculatus), claque
son abdomen -un peu comme un fouet- et expulse alors un liquide
par ses flancs... Le comportement (d'intimidation?) fait au
moins reculer le photographe surpris
du liquide projeté sur l'objectif...


Que fait l'insecte ???


Passez le curseur de la souris sur l'image pour découvrir la seconde image qui montre
le mouvement étrange de la chenille. D'un déplacement vif de l'abdomen la
chenille expulse un liquide...

      Les larves de Tenthrèdes, souvent enroulées autour d'une brindille, peuvent en cas d'urgence éjecter des fluides toxiques par les spiracles latérales de l'abdomen (ce sont de longues ouvertures en tubules utiles aux échanges gazeux). Les défenses chimiques sont surtout révélées par le comportement ostentatoire de la larve. L'observation du comportement révèle ainsi la biologie de l'animal... Morte, tombée au piège d'un scientifique qui souhaite dresser un iventaire des espèces dans le parc, une chenille de Tenthrède ne raconte pas grand choses...





 

L'auteur du cd-rom, autodidacte, passionné par la nature, étudie depuis
de nombreuses années la biosphère du jardin où vivent les espèces...


Une biosphère où vit le Lucanus cervus...

 

Vous pouvez exploiter une ou plusieurs images de la photohèque INSECTES pour vos travaux à la condition préalable de réclamer une autorisation écrite (e-mail) à l'auteur. Aucune exploitation d'images ne peut-être réalisée sans autorisation préalable. Toute reproduction et/ou représentation de quelque nature que ce soit, en l'absence d'autorisation, peut constituer un acte de contrefaçon susceptible d'engager la responsabilité civile du client.





 

 
Certains disent qu'il y aurait trop de résineux dans le Morvan.
C'est le terrain alors idéal pour étudier le modèle de l'ambre !





Pourquoi photographier les scènes éthologiques
des entomofaunes de la biosphère du Morvan ?




La multiplicité et surtout la qualité des fossiles de l'ambre permettent de dresser des études transversales pour étudier
la forêt antique en redessinant la paléobiosphère. Cette recherche paléontologique (virtuelle) est profitable
dans les travux récents qui souhaitent comprendre la multifonctionnalité forestière des unités
paysagères actuelles. La forêt actuelle ou d'ambre.




      Nombreux sont ceux qui publient sur les entomofaunes de l'ambre sans faire la moindre inspection de terrain... La science de l'ambre est de plus en plus une investigation laborantine où les scientifiques jouent avec les paramètres des outils sophistiqués pour impressionner les journalistes -portes paroles d'équipes abandonnées sans subventions-. En creusant un peu, en allant au delà des choses, on se rend compte que les auteurs ne sont que des rapporteurs de contenus qui vivent reclus dans leurs laboratoires inventant rien d'autre que des théories. En allant sur le terrain, en photographiant les insectes vivants qui évoluent parmi les résineux on se confronte au réel et on rapporte des faits. Un catalogue alphabétique d'inventaire (aussi exhaustif soit-il) n'est rien comparé à l'extraordinaire document qu'est l'observation du comportement des dites espèces qui vivent dans la forêt (et tombent éventuellement au piège). Suivre les insectes vivants qui évoluent parmi les résineux, c'est plus qu'étudier l'ambre par la focale de l'actualisme. En évaluant les comportements ont découvre déjà l'utilité de certains organes (celui des ocelles par exemple) et, d'avantage encore ! Prenons l'exemple des micropapillons. Le rapprochement entre l'animal et la pierre de résine permet de faire des découvertes FABULEUSES! Examinés sans autre commentaire par des naturalistes des petits papillons se placent étrangement dans hautes herbes... A coté de cela des faunes sont retrouvées dans l'ambre avec des positions assez étranges. Naturalistes et paléo entomologies observent sans comprendre la danse des antennes ! Roulant leurs antennes au vent -comme les bras d'une personne qui nage le crawl-, des papillons contemporains montrent des capacités qui semblent correspondre aux positions d'enfouissement étranges de leurs homologues fossiles suggérant une perception olfactive et/ou une communication gestuelle. Evidemment les découvertes ne sont pas toutes aussi subtiles. Et, les observations les plus intéressantes (et faciles) sont certainement celles contenant les fourmis, qui transportent par exemple leur couvain en urgence (le transport en tandem) lors d'un déménagement express ou ces ouvrières qui collectent la résine comme médicament communautaire.



      Repérée dans l'ambre, la petite ponte de papillon n'a que peut d'intérêt. Mais la découverte de sa correspondance homologue contemporaine dans le couvert végétal d'un biotope du Morvan apporte de précieux renseignements pour expliquer le piège de l'ambre. C'est donc clair, la ponte raconte l'étage du couvert végétal et suggère une exposition particulière correspondant à l'éthologie des espèces.
      Outre la localisation dans les étages du couvert végétal, la correspondance Passé - Présent peut démonter, chez les fossiles, des capacités sensorielles (parfois validées par des comportements statufiés dans la résine indurée).
En considérant ce micro papillon du Morvan très occupé sur une herbe, que raconte ce fossile de l'ambre ? Le langage du papillon peut tenir dans une éventuelle perception olfactive et/ou une communication gestuelle...








Disponible à l'adresse : eric.ambre.jaune@hotmail.fr


Le cd-rom Insectes Art et Images N°1/4 est présenté dans la presse…


Le cd-rom présenté dans la presse…


La photothèque Insectes Art et Images e
st d'avantage qu'une
belle galerie d'exposition. C'est un espace de ressources et
d'échanges, une interface vraiment fonctionnelle de travail
pour ceux qui, scientifiques, naturalistes amateurs
ou scolaires souhaitent promouvoir l'ouverture
de la science participative et pédagogique.



Les courriers des lecteurs.






      Un jour, connaissant ma passion pour les insectes, un confrère animateur scientifique (connu dans le parc du Morvan) m'interpelle pour me montrer ses images de criquets et de sauterelles... Les sauterelles, c'est sa passion, c'est même sa spécialité d'universitaire et son métier ! Bref, les vues sont celles de bestioles assez communes, (longues antennes et des pattes postérieures adaptées aux sauts). Ces bestioles, vertes, grises, brunes, nombreuses vivent dans l'herbe... Et, le chercheur de me dire : "Bon, oui. Si mes photos sont pas terribles, c'est que mes bestioles, elles sautent;... en permanence. Elles se cachent, elles bondissent !!! De véritables 'Zébulons' !"

      Et, moi, de lui expliquer qu'étant daltonien je trouve assez "facilement" les orthoptères même cryptiques à leurs contours s'ils sont cachés dans l'herbe... Et, ceci dit, j'ai alors présenté ma découverte... J'ai déniché un beau criquet qui ne saute pas ! Après la mue, les téguments encore souples, le criquet rose ne saute pas... Il marche -péniblement-, se déplace lentement et finalement prend la pose sans bouger pour les images ! Du bout des doigts, j'ai alors cueillis la fleur de trèfle pour réaliser la preuve photographique ! Présenté en images aux scientifiques, spécialistes des insectes, (CNRS de DIJON), l'insecte a été considéré comme un canular, tant la couleur est étrange... Mais, l'insecte est réel et la référence a été publiée plusieurs fois...





Le criquet rose du Morvan (présenté ici ) est publié dans l'article :
"Précieux insectes indicateurs de santé des biotopes".

Le criquet rose est également publié dans le dossier
ANIMODE La Mode Vestimentaire Animale.

Regarder le diaporama du criquet rose.



      Explication : En effet, le criquet rosene saute pas ! C'est un jeune adulte, qui, ayant juste mué, a ses appendices trop mous pour réaliser des bonds. Bon sang ! Les couleurs ! Et, le plus EXTRAORDINAIRE, c'est bien la pigmentation étrange de l'animal... En effet, l'insecte est un "mutant".

       Avant de faire son premier bond, le superbe spécimen se repose sur une fleur de trèfle (rose)... Souhaiterait-il passer "inaperçu" ? Aussi incroyable que cela puisse paraître des criquets du même genre savent réaliser une homochromie en prenant la couleur du support où ils se trouvent. Le sujet mérite une explication.








Insectes Art et Images





Le livre MORVAN est édité à partir de photothèque INSECTES ART et IMAGES



      Ah, voici dans l'ouvrage Morvan, l'image reprise Copywrite E.G. du premier criquet rose fluo publié (le criquet rose Chorthippus brunneus que les chercheurs du CNRS de Dijon -2002- n'ont pas apprécié à sa juste valeur croyant à un gros canular, tant l'insecte est surprenant. Le criquet juvénile est un Gomphocerinae (genre Chorthippus), étant dit que ce nom de genre est devenu récemment Glyptobothrus. En science, le temps fait son œuvre, le criquet rose n'est pas un canular, l'insecte en l'état (rose - violet) existe dans la nature ! Et, les chercheurs du CNRS UMR 5548 de l'Université de Bourgogne interrogés devront admettre que la vérité du monde peut exister en dehors du (de leur) laboratoire...
En découvrant "in natura" l'insecte rose fluo finalement, on pourrait bien imaginer la dénomination d'arthropode "Gomphocerinae purpurosea" rappelant son homologue Desmoxytes purpurosea, le mille-pattes dragon découvert rose, récemment, dont la couleur aposématique signale la présence de cyanure. Mais, ici, le vrai criquet rose du Morvan n'est pas chargé de cyanure...






Vous pouvez commander le cd-rom : INSECTES ART et IMAGES N°1
et / ou les cd-rom : INSECTES ART et IMAGES N°2, 3 et 4
et / ou le cd-rom : Les FOURMIS
en écrivant à l'auteur.

Contacter l'auteur :
eric.ambre.jaune@hotmail.fr




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Le dossier de l'eau est réalisé à partir des images
de la photothèque I
NSECTES ART et IMAGES


Regarder une présentation du cd-rom Les FOURMIS   








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